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Marrakech. 16 janvier 2020

J’ai chargé la playlist « Les après-midi acoustiques » d’Itunes. De la zic plein les oreilles. De la lumière plein les yeux. Il fait enfin bleu à Marrakech.
Sur le quai de la gare, les rayons du soleil réchauffent l’atmosphère. Un truc chaud coule dans mes veines après ces jours si froids dans la médina. 
J’ai tout bouclé en 48 heures. La sensation d’être passée en mode essorage dans le tambour d’une machine à laver. La vente de demain est bouclée. J’ai même fait le réassort des plaids à pompons.
j’ai usé mes nerfs à la banque et chez le comptable. Si c’était pas mal élevé, j’aurais hurlé. De rage. De nerfs. A en faire un ulcère. Mais on ne hurle pas. Ça finit toujours par bien se passer Inch’allah.
Mon train est là. Jaune et rouge. Quand je l’ai vu j’ai souri comme une môme à Eurodisney. Il est là, avec un charme désuet, suranné, comme ces trucs un peu vieux pour lesquels t’as une tendresse particulière même s’ils sentent un peu la poussière. Il sent les vacances dans un endroit paumé, un autre temps, une autre époque, comme un vieux film vu et revu que t’aimes mater le dimanche soir à la télé. Il est là, entouré de palmiers et de ciel bleu, c’est tellement beau que ça pique les yeux.
Je me suis payée la première classe à 17 euros.
Je pars à Casa. Je ne sais pas trop ce que je vais y chercher. Un vent nouveau. 
J’ai reçu des dizaines de messages. Pour déjeuner. Dîner. Me trimballer ici ou là. La bienveillance qui ne se dément pas. Cette aventure collective, vous et moi. Se souvenir toujours que les gens sont profondément généreux quand on élimine deux trois cons qui polluent les vies.
J’ai acheté le dernier Beigbeder. J’ai reçu un message de mon amour qui a eu 20 en anglais et 17,5 en maths. Je regarde le train et j’espère qu’en plus de lui avoir refilé le goût des bonnes notes je lui ai aussi transmis l’envie de monter dans un train pour aller voir plus loin.
Je vous emmène avec moi. Je sais pas trop où on va mais on y va. 
Et n’oubliez pas. Vous aussi prenez le train, aller voir ailleurs s’il n’y souffle pas un vent nouveau. Mettez de la zic dans vos oreilles et laisser les paysages défiler. Qui sait où cela vous mènera.
Je vous embrasse

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